lundi 24 août 2020

DONALD J. TRUMP ET LA CONVENTION RÉPUBLICAINE 2020 - JOUR 1


DONALD J. TRUMP ET LA CONVENTION RÉPUBLICAINE 2020 -
Par Bernard Bujold - 
 Le président des États-Unis, Donald J. Trump, est totalement dans la course pour le vote du 3 novembre et son énergie est comme celle d'un champion sportif. 
Les participants à la Convention républicaine 2020 le verront tous les jours et à plusieurs reprises pendant cette semaine du Rassemblement des républicains, du lundi 24 août au jeudi 27 août. Plusieurs analyses des médias pro-démocratiques sont vraies sur un point : Joe Biden propose une Amérique unie, mais sa proposition ne tient pas compte de la polarisation très profonde de la population des États-Unis. Il existe deux visions de la vie chez nos voisins du sud : la droite et le concept de liberté de choix pour l'individu ; et la gauche avec le concept de société commune. Le discours de Joe Biden à la Convention démocrate ressemblait davantage à un sermon religieux appelant à l'amitié et à se rassembler dans une vision commune de la société. L'histoire des Américains, cependant, a toujours été une histoire de polarisation, et le discours de Biden ne changera pas cette division. 
Au Canada, le discours de Biden aurait pu changer la course électorale comme l'a fait Justin Trudeau lors de sa victoire en octobre 2015 sur Stephen Harper, un Premier ministre canadien qui ressemblait au président Donald Trump dans sa vision politique. Au moment de la défaite de Harper, le discours de Justin Trudeau était très similaire à celui de Biden. Mais Justin n'aurait jamais battu Harper si le Canada avait été un pays avec la polarisation des États-Unis. 
Pour commenter la conclusion de nombreux journalistes de gauche, pour chaque centaine de personnes qui méprisent Donald Trump, il y a l'équivalent d'une centaine d'autres qui l'admirent profondément. Donald Trump admet que son style peut déranger certaines personnes, mais c'est son esprit combatif qui lui permet d'obtenir et de réaliser des succès pour le peuple américain. 
Si j'avais une projection pour le vote du 3 novembre, ce serait que Donald Trump sera réélu, et par plus de 300 voix, car Trump est un leader qui a une caractéristique particulière qui est aussi celle d'un champion sportif : il augmente ses efforts pour gagner proportionnellement aux obstacles et aux efforts de son adversaire. Plus le combat est serré, plus Donald augmentera ses efforts parce qu'il est un combattant. 
À suivre ! 

vendredi 21 août 2020

JOE BIDEN LE PRÉDICATEUR


LA CONVENTION DES DEMOCRATES - JOE BIDEN LE PRECHEUR
Par Bernard Bujold
Les idées de Joe Biden sont pour le moins des rêves...
« L'amour et l'unité entre tous. »
Son discours était plus un sermon d'église qu'un plan politique.
Dans le monde aujourd'hui polarisé des États-Unis, un rôle de président doit être celui d'un cadre supérieur et non celui d'un prédicateur !
Le thème central de la convention démocrate était centré sur la nécessité d'empêcher Trump de servir un second mandat. L'objectif non déclaré de la convention : ne pas nuire à un moment où Biden est légèrement en tête de Trump dans les sondages d'opinion.
A suivre...

mardi 18 août 2020

DONALD TRUMP - LE HÉROS VENU DU CIEL

DONALD J. TRUMP - LE HÉROS VENU DU CIEL 
Par Bernard Bujold -
Des centaines de partisans accueillent le président des États-Unis en personne sur la piste des aéroports alors que Donald Trump fait campagne pour l’élections du 3 novembre prochain. Une campagne nouveau genre qui est regardée en direct de façon virtuelle par des millions de supporteurs sur les médias sociaux et conventionnels comme Facebook, Fox News et d’autres. 

jeudi 13 août 2020

LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL et LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE

 

LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL et LE FESTIVAL DES FILMS DU MONDE 
Par Bernard Bujold
Une excellente analyse de la situation actuelle au Musée des Beaux-Arts de Montréal est publiée dans le Devoir (jeudi 13 août 2020) et signée par Odile Tremblay. Odile aurait cependant dû ajouter à son texte que cette triste guerre ressemble en de nombreux points à une autre guerre que nous avons tous les deux bien connue, celle du Festival des Films du monde de Montréal et Serge Losique. 
Les deux institutions ont leurs différences, mais l'inspiration et le rayonnement mondial de Serge Losique et de Nathalie Bondil, dans leur domaine respectif, fait en sorte que le succès de leur institution était directement relié à leur personne et leur leadership. On connaît la longue agonie et la mort du Festival des films du monde et si l'avenir du Musée est encore en total questionnement, il ne faut pas se faire d'illusion: "Aucune institution n'existe sans un leader et le succès de toute organisation est le prolongement du leader." 
Il faudra voir la suite mais je suis très inquiet. Evidemment, la mort ne survient pas immédiatement et la survie "maladive" peut durer plusieurs années, mais l'agonie d'une institution commence toujours par le départ d'un leader inspirant. 
Il est à souhaiter que la directrice du Musée ressuscite, pour ceux que le concept de la résurrection fait partie des croyances... 
À suivre! 

mercredi 12 août 2020

KAMALA HARRIS ET MONTRÉAL - QUÉBEC






KAMALA HARRIS ET MONTRÉAL - QUÉBEC
Par Bernard Bujold -
Joe Biden a finalement choisi Kamala Harris comme co-coureur le 3 novembre 2020. 
Harris a vécu à Montréal Westmount de 1977 à 1981. L'inscription de Kamala Harris dans l'annuaire du lycée de Montréal Westmount en 1981 ne laissait aucunement présager le fait que Harris atteindrait de tels sommets dans la politique américaine. Elle semblait plus préoccupée par un retour rapide en Californie et par la "danse avec le Super Six". 
Sa mère avait déménagé à Montréal lorsque Kamala Harris avait 12 ans (1977) et dans son autobiographie, Kamala semblait au mieux très ambivalente quant au fait de déménager dans le nord. Elle détestait en quelque sorte cette situation car elle n'aime pas la neige, ni ne comprend le français... 
"L'idée de quitter la Californie ensoleillée en février, au milieu de l'année scolaire, pour une ville étrangère francophone couverte de 3 mètres de neige était pour le moins angoissante", écrit-elle dans son récent livre. "Ma mère a essayé de faire passer cela pour une aventure, en nous emmenant acheter nos premières vestes et mitaines en duvet, comme si nous allions être des explorateurs du grand hiver nordique. Mais c'était difficile pour moi de le voir ainsi". 
Kamala est retournée en Californie immédiatement après son diplôme d'études secondaires en 1981 (16 ans), et elle a perdu depuis longtemps le contact avec la plupart ou la totalité de ses connaissances de Westmount. 
Donald Trump est très heureux du choix de Biden, car cela lui permettra de gagner plus facilement la course à la présidence ! 

mardi 11 août 2020

LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL (1860-2020)




 

MUSÉE DES BEAUX ARTS DE MONTRÉAL (1860-2020) 
Par Bernard Bujold-
Il restait encore quelques endroits à Montréal où l’on pouvait se recueillir avec son âme et se réjouir d’être vivant. L’année 2020 aura mis fin à ce dernier plaisir. 
Il ne faut pas se faire d’illusion, le monde de 2020 est polarisé en deux parties égales et aucune des moitiés n’est d’accord avec la vision de vie de l’autre moitié, le sentiment étant plutôt à la destruction. Il est évident que la guerre du Musée des Beaux-arts de Montréal va tuer l’institution. Personnellement, pour un, j’aimais aller au Musée pour deux raisons: 1. les expositions et la grande richesse de la collection permanente; 2. la pensée dans mon esprit de savoir que le musée était l’oeuvre de l’enthousiasme et du dynamisme de la directrice Nathalie Bondil. 
On fréquente une institution, assiste à un concert, fréquente un restaurant ou utilise un objet principalement à cause de son leader et créateur qui nous inspire et séduit. 
Je ne pourrai plus être heureux de visiter le musée sachant que le conseil d’administration a tué (au sens figuré) la beauté de l’oeuvre que représentait le travail de Nathalie Bondil. L’image dans mon esprit en sera maintenant une de trahison et de guerre à la « Claudius » Mais bon, ainsi va la vie. 
En 2020, il n’y a plus de journaux papier; il n’y a plus de cirque; le corona virus nous a apporté le masque et le confinement; et le géant qu’était le Musée des Beaux Arts est mort. 

 

vendredi 7 août 2020

SEAN HANNITY DE FOX NEWS ET SON NOUVEAU LIVRE

SEAN HANNITY NOUVEAU LIVRE 
Par Bernard Bujold
Ma lecture du week-end sera le nouveau livre de mon journaliste préféré, SEAN HANNITY : " LIVE FREE OR DIE ". 
Hannity est un partisan de Donald Trump mais aussi du pays les États-Unis ouvert à la libre entreprise et où les gens peuvent réaliser leur rêve. Selon Hannity, un pays est comme un humain, aucun n'est immortel. Il est possible que les États-Unis soient transformés en un pays socialiste comme Cuba ou le Venezuela où la liberté du peuple n'existe plus. C'est ce qui se produira si Joe Biden est élu en novembre prochain. 
Le livre de Hannity est déjà un best-seller et on peut supposer que tous les fans de Fox News voudront le lire. 
VOIR LE SITE DE SEAN HANNITY 

jeudi 6 août 2020

L'AVENIR DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL


L'AVENIR DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL
Par Bernard Bujold
Une question fondamentale se pose concernant le Musée des Beaux-Arts de Montréal.
À qui appartient l’institution?
Selon les termes juridiques, c’est un musée « semi-privé ».
La définition est importante car prenons le cas du journal La Presse ou du Cirque du Soleil. Deux institutions montréalaises mais privées. Personne ne pouvait empêcher les propriétaires d’en faire ce qu’il voulait.
Dans le cas du MBAM, qui peut décider de sa situation et de son avenir?
Supposons, théoriquement, que le conseil d’administration et son président décident de vendre toutes les collections permanentes à un organisme extérieur et décident que le Musée devienne plutôt une grande salle d’exposition temporaire sans collection lui appartenant, genre Place des Arts qui ne possède aucun spectacle..
Dans les faits, le congédiement de Nathalie Bondil est un peu comme la transformation de La Presse en organisation sans but lucratif ou la vente du Cirque à des financiers. En effet, le départ de Nathalie pourrait signifier aussi un changement définitif de la vocation de l’institution tout comme ce fut le cas à La Presse et au Cirque.
En définitive, rien n’est jamais impossible et la question au final est: « Qui peut décider de la vie et de la mort du Musée des Beaux-Arts de Montréal? »

samedi 1 août 2020

MOURIR SANS L'ANNONCER


LE PASSAGE DU TEMPS... 
Par Bernard Bujold-
Deux ou trois fois par année, j’aime me promener sur Facebook ou Google et essayer de retrouver des amis de jeunesse ou des cousins ou cousines oubliées... 
Souvent je découvre, malheureusement, que la personne que je recherche est décédée, depuis déjà quelques années! À chaque fois, ça me donne un choc car comment cette personne, que j’aimais bien, a-t-elle pu mourir sans que je le sache?  
L’an dernier en 2019, après avoir rechercher pendant deux mois sans succès une ancienne amie artiste, j’avais finalement découvert qu’elle était morte en février 2014! Il y a quelques semaine lors du nettoyage de mon casier de rangement, je découvrais qu’une photographe avec qui j’avais collaboré était morte en mai 2009. Voilà qu’aujourd’hui, la dernière journée de juillet 2020, je découvre qu’un de mes cousins que j’avais beaucoup fréquenté durant mon enfance est décédé en mars 2017... 
Comment tous ces amis peuvent-ils mourir sans me le laisser savoir?
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