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DONALD TRUMP
LE MATIN DU 9 NOVEMBRE 2016
Par Bernard Bujold
Il y a 2 ans, le matin du 9 novembre 2016, les citoyens américains et le monde entier se sont réveillés pour apprendre que le nouveau président des États-Unis était Donald J. Trump.
C'était le début d'une nouvelle ère et d'un nouveau style en politique, le «non politiquement correct».
Personnellement, j'avais prédit la victoire de Donald Trump au tout début de la course, en juin 2015, et j'étais très heureux du résultat.
Le matin du 9 novembre 2016 a été, et est encore, pour moi l'arrivée d'une nouvelle belle journée!
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ÉLECTIONS DE MI-MANDAT 2018 AUX ÉTATS-UNIS
(6 NOVEMBRE)
Par Bernard Bujold -
Pour le président Donald TRUMP, c'est le Sénat qu'il voulait protéger et il a gagné.
Le Sénat est responsable de la confirmation des nominations et des projets de loi du Président.
En outre, ce qui est important, toute tentative d'exiger la destitution par le Congrès sera bloquée par le Sénat, qui a le dernier mot sur toute proposition en ce sens de la part du Congrès.
Donald Trump n'avait pas le temps de faire campagne pour les centaines de candidats au Congrès et il a choisi le Sénat.
Un autre signe positif pour lui et son pouvoir de convaincre les électeurs est que tous les candidats au Sénat qu'il a appuyés et pour qui il a organisé des rassemblements ont remporté la victoire, y compris l'important siège de la Floride.
De plus, tous les nouveaux sénateurs républicains élus seront fidèles à Donald, ce qui n'était pas le cas de l'ancien Sénat, comme le sénateur John McCain...
Désormais, Donald pourra commencer sa campagne 2020 afin de remporter la prochaine élection présidentielle.
En conclusion: les élections américaines à mi-mandat de 2018 ont été influencées par l'argent investis dans les campagnes, le message et le président Donald Trump.
Après une soirée électorale tumultueuse, les démocrates ont eu mercredi matin l'un des gros prix qu'ils souhaitaient désespérément: contrôler la Chambre des représentants, mais les républicains pouvaient également se vanter en renforçant leur pouvoir sur l'autre prix: le Sénat américain.
Maintenant, la prochaine course politique américaine, qui a déjà commencé, est pour l'élection présidentielle de 2020!
Go Donald! Go!
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BERNARD LANDRY (1937-2018)
Par Bernard Bujold -
Bernard Landry était un personnage sympathique et qui avait la politique dans l'âme!
Je l'ai d'abord connu en 1977 alors que j'étais jeune journaliste à l'Assemblée nationale du Québec. C'était la belle époque de René Lévesque et Bernard Landry était reconnu comme l'un des bras droits du Premier ministre. Landry était aussi reconnu pour sa grande gentillesse et son sens de l'humour.
J'ai recroisé le chemin de Bernard Landry vers la fin des années 1990 alors que j'étais l'adjoint du président fondateur de Quebecor, Pierre Péladeau. J'agissais souvent comme "messager" entre les deux hommes et Landry a toujours démontré une grande éthique et une grande politesse. Je me souviens d'un événement où j'avais proposé au Premier ministre d'aller le chercher à Québec pour le transporter à Sainte-Adèle à la résidence de Péladeau pour un événement mondain avec l'hélicoptère de Quebecor. Landry m'avait remercié de l'offre, mais il avait immédiatement refusé en me disant que le Québec avait les moyens de transporter son Premier ministre... Il m'avait aussi gentiment expliqué qu'il ne voulait surtout pas d'aucune façon se prêter à de possibles conflits d'intérêt!
Malheureusement, notre relation s'est, pour ainsi dire, terminée en 2001 alors que j'avais obtenu un emploi au sein de son gouvernement et que quelques heures après mon entrée en fonction, la chef de cabinet pour qui je travaillais avait reçu un appel téléphonique de la part d'un haut dirigeant de Quebecor qui l'avisait que de me savoir au sein du gouvernement l'héritait profondément. Bernard Landry, à qui j'avais demandé d'intervenir pour calmer le jeu et me permettre de conserver mon emploi, a refusé de se placer entre les héritiers de Quebecor et moi, une connaissance qui était devenu plus ou moins un "has been" depuis le décès de Pierre Péladeau père.
Ceci étant dit, je salue la carrière de Bernard Landry et j'aime conserver de lui comme souvenir la belle époque où je l'avais connu à Québec.
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DONALD TRUMP ET MOZART...
Par Bernard Bujold-
Mon voisin de palier, qui est un intellectuel à ses heures, me demandait pourquoi j'étais plus ou moins préoccupé par les élections américaines du 6 novembre alors que je suis un fan affiché de Donald Tump.
Pour moi, les élections de la mi-mandat sont comme des anecdotes du quotidien.
Lorsque j'écoute la musique de Mozart, je ne m'intéresse pas nécessairement à la mécanique de l'orchestre qui joue la musique mais de l'entendre suffit à me réchauffer l'âme.
Il en est ainsi avec Donald Trump.
Pour moi, de savoir que Donald Trump existe dans le temps suffit pour me réconforter l'âme, un peu comme d'écouter la musique de Mozart. Mais je ne vis pas ma vie en fonction de chacun des gestes entourant Donald.
Mon voisin a été "rasé au sol" par mon explication...
Ce même voisin m'avait déjà demandé dans le passé à qui je m'identifiais dans l'entourage de Donald. Je lui avait répondu que s'il y avait un personnage qui me ressemble, d'une certaine façon, ce serait Steve Bannon mais je suis satisfait d'être moi, et je demeure fier de mon moi, ai-je répondu à mon voisin!
Le voisin commence à me regarder comme une sorte d'intellectuel...
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LES CONVICTIONS DE JEAN CHRÉTIEN
Par Bernard Bujold -
L'ex-Premier ministre du Canada, Jean Chrétien, a complètement séduit les invités et l'animateur de l'émission Tout le monde en parle (dimanche 21 octobre 2018).
Chrétien était dans une forme extraordinaire et flamboyante comme au bon vieux temps.
Il venait raconter pour la télévision quelques anecdotes de son nouveau livre: MES HISTOIRES.
J’ai croisé le personnage à quelques reprises lorsque nous étions tous deux en politique, moi avec Brian Mulroney (1984), et il était toujours de bonne compagnie. Évidemment, nous n’avons pas les mêmes convictions politiques.
Son livre est très intéressant pour les anecdotes. Pour mon confort, j'ai sauté les passages où il parle contre Donald Trump...
J’ai toujours aimé l’humour de Chrétien qui me fait penser, en français, à celle de Donald Trump en anglais. Les deux ont ce côté mi-comboy, mi-peuple, qui les rend sympathiques.
Mais la découverte du livre c’est que Jean Chrétien déclare avoir inspiré toute sa carrière politique et son style oratoire particulier de 3 politiciens tous originaires de Shawinigan:
1. Maurice Duplessis qu’il rencontré lorsqu’il était adolescent et qu’il fréquentait le même collège qu'avait fréquenté Duplessis;
2: Camille Samson qui avait été un confrère scolaire avec Aline également à Shawinigan et qui travailla même plus tard avec Chrétien lors du référendum;
3. Rėal Caouette lui aussi originaire de la Mauricie.
Le livre de Jean Chrétien se lit facilement car chaque chapitre est court et raconte une anecdote autour d’un sujet ou d’un personnage.
Un fait à noter: Chrétien ne prononce pas une fois le nom de Paul Martin... Et quand on ne prononce pas le nom de quelqu’un c’est qu’on le haït... Jean ne doit pas vraiment haïr Donald Trump car il le nomme plusieurs fois... Je dirais plutôt que Chrétien critique Donald parce que cela fait une bonne ligne médiatique dans son livre.
Certains diront que Jean Chrétien n'écoute pas les opinions contraires aux siennes! En fait Chrétien a des convictions profondes et ils y croient!
Le bonheur dans la vie est d'avoir des convictions et d'y croire, que ce soit sportives, politiques ou religieuses. Malheureux est l'homme ou la femme sans conviction profonde. Une vie sans conviction est une vie ratéee...
Je vous invite à lire le livre. C’est vraiment bien écrit et divertissant , surtout pour nous qui l’avons connu.
La conclusion: Jean Chrétien est un intellectuel qui a adopté un style populaire parce que ça marchait. La même chose avec les Donald, Duplessis, Samson ou Caouette!
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