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UNE HISTOIRE DE GENS RICHES ET CÉLÈBRES
Par Bernard Bujold -
Frank Stronach et sa fille Belinda sont en chicane...
Une histoire digne du meilleur cinéma!
Frank a commencé sa route vers la fortune en 1954, un jeune immigrant débarqué à Montréal, en ramassant des balles de golf puis, en 1956 après avoir déménagé à Toronto, en démarrant un petit garage de fabrication sur mesure de pièces automobile (metal shop), garage qui deviendra l’empire international MAGNA.
Frank a été toute sa vie un homme de passion et la politique est l’une d’elle. Il était un bon ami de Brian Mulroney.
Belinda est une fille de riche et son père a voulu en faire le leader du Parti conservateur. Mais malgré l’argent de son père pour la financer, elle a perdu devant, le sobre et sans fortune Stephen Harper...
Par la suite on a vu Belinda joindre Paul Martin comme ministre. Elle était alors l’amoureuse du conservateur Peter McKay!
L’on a aussi vu souvent Belinda à Mont Tremblant avec Bill Clinton au point où la rumeur dans les médias disait qu’Hillary songeait à divorcer Bill.
Bref, un vrai long métrage digne d’Hollywood surtout que l’actuel chicane entre Frank et Belinda repose principalement sur l’argent et les chevaux de course, la nouvelle passion de Frank, avec la politique et les affaires.
Dernier détail, Frank est âgé de 86 ans et Belinda de 52 ans.
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STEPHEN HARPER ET DONALD TRUMP
Par Bernard Bujold -
L'ancien Premier ministre du Canada, Stephen Harper, a écrit un nouveau livre intitulé: "RIGHT HERE, RIGHT NOW - Politics and leadership in the age of disruption".
Harper explique la politique moderne dans le monde et, selon lui, l'élection de Donald Trump n'est pas un événement isolé.
Partout dans le monde, sauf au Canada, où la politique n’est pas encore polarisée, ailleurs, les travailleurs ordinaires commencent à s’opposer à l’élite de la société et votent et élisent des dirigeants comme Donald Trump.
Selon Harper, ce mouvement de la société ne va pas disparaître et ne peut être renversé. Au lieu de cela, les politiciens devront s’adapter et prendre en compte les intérêts des citoyens ordinaires.
Le livre de Stephen Harper est intéressant et démontre le sens politique de l'ancien premier ministre.
VOIR LE LIVRE
STEPHEN HARPER ET LA POLITIQUE EN 2018
Par Bernard Bujold-
La montée du populisme a attiré la condamnation de tout le spectre politique. Mais comme le dit l'ancien Premier ministre Stephen J. Harper dans son nouveau livre intitulé "Right Here, Right Now: Politics and Leadership in the Age of Disruption", les soi-disant "déplorables" qui ont voté pour des personnalités de l'establishment telles qu'Hillary Clinton mérite une audience attentive.
Leurs préoccupations soulignent de profonds problèmes avec la mondialisation - et ils ne vont pas disparaître ...
"Mon diagnostic est simple: la tendance populiste ne s'arrêtera pas tant que les problèmes qui la motivent ne seront pas résolus. Les nouvelles technologies reconstituent les emplois et les communautés. Les normes culturelles se modifient presque au hasard. Apparemment, aucune institution ni aucun aspect de la vie traditionnelle ne sont à l'abri."
VOIR EXTRAIT DU LIVRE DE STEPHEN HARPER







LE BONHEUR DU COWBOY EN 2018
Par Bernard Bujold -
Plusieurs amis me demandent si je suis un homme défait suite à l'élection de François Legault alors que j'avais plutôt projeté une victoire de Philippe Couillard?
Personnellement, je l’avoue, je n'ai jamais considéré que Legault devait être élu Premier ministre. Cela peut probablement expliquer l’échec dans ma projection qui n'était pas objective. Pourtant je n'étais pas plus un fan de Philippe Couillard et je n'ai pas voté pour lui pas plus que pour Manon Massé. Selon moi, le candidat qui était le plus développé sur le plan de ses idées politiques était Jean-François Lisée. Et comme l'économie est bien portante, je ne voyais pas de raison de changer de gouvernement.
Il semble bien que les électeurs ne votent pas sur les idées ni sur le côté intellectuel du programme...
Mais il faut cependant accepter le choix de la majorité.
Je ne suis pas obligé de le partager, ni de l’aimer, mais il faut l’accepter.
En 2016, j'avais projeté avec succès l'élection de Donald Trump!
Mais ce n'étaient pas les politiques de Trump qui m'avaient convaincu de sa victoire car je ne suis pas Américain, mais le personnage qu'il représentait, dans sa dégaine et son style, un gagnant contre les bien-pensants.
J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour Donald Trump, et ce depuis les années 1980, et j'étais convaincu que sa personnalité de bagarreur et de gagnant allait lui procurer la victoire en 2016.
J'avais eu raison dans ma projection mais c'était plus une confiance et un jugement envers Donald qu'une analyse en profondeur de l'élection.
Lors de l'élection du Québec, je n'avais aucune admiration pour aucun des candidats et j'ai projeté sur les programmes. C'était mon erreur. Suivez toujours vos sentiments au lieu de votre tête.
Je ne suis nullement défait par la victoire de François Legault et je suis toujours un homme heureux!
Pour ceux qui s'inquiéteraient de ma "petite" peine à l’âme à l’égard de la victoire de Legault, je vous rappellerai que j’ai "l’incommensurable" joie et bonheur de me coucher chaque soir, et de me lever chaque matin depuis 2016, en pensant que le President Donald existe dans mon «époque» de vie...
Le bonheur d’un être, tout comme son malheur, est toujours une question de pensées bien personnelles. Dans la réalité, plusieurs de nos bonheurs et de nos malheurs ne sont que des anecdotes passagères dans l'histoire de l'humanité et sans réelle importance pour faire tourner la terre. Il faut cependant être heureux car la vie est trop courte pour être malheureuse. Alors s’il faut s’accrocher à des anecdotes pour être heureux, aimons les anecdotes!
Et comme chantait Lucky Luke:
"Le rêve d'un cow-boy ne doit jamais se terminer ..."
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ÉLECTIONS QUÉBEC 2018, 1er octobre
Par Bernard Bujold-
" L’important est d’aller voter.
Pour le reste, que le meilleur gagne!"
Le résultat des élections Québec 2018 fait penser à une compétition sportive quand un cheval débutant et de mauvaise mine gagne contre d’autres chevaux plus élégants.
Pour moi la politique m’a toujours fait penser à une course de chevaux. Mais comme avec les chevaux, c’est la tension et l’énergie durant la course qui sont captivantes. La course politique québécoise est terminée et le cheval gagnant va se promener avec la couronne de fleurs et c’est la fin de l’histoire.
On perd tous, un jour ou l'autre. Il faut profiter de nos victoires dans le moment présent et éviter de revivre nos défaites du passé.
Quand notre cheval a perdu, mieux vaut jeter les coupons et aller se coucher. Demain est un autre jour!
Il y avait en tout 940 candidats et 125 ont gagné!
Pour les perdants, il faut faire comme avec les courses de chevaux et jeter les coupons perdants et se trouver un autre jeu... La vie est un jeu qu’il faut jouer avec passion mais aussi, et surtout, avec détachement.
La politique est le pire emploi qui soit parmi tous car tous les gens dans la rue se considèrent ton patron et ils veulent des miracles! Il faut être un optimiste aveugle, ou naif, pour croire que l’on va changer le monde parce que l’on est en politique.
S’il y a une conclusion c’est que l’avenir est imprévisible. Il peut être merveilleux ou catastrophe.
Voilà pourquoi il est préférable, sinon essentiel, de profiter pleinement du moment présent!
Bon automne 2018 à tous et toutes, politiciens et citoyens!
Note: Ma projection personnelle pour le résultat de l'élection 2018 était de: 60 LIB, 40 CAQ, 23 PQ et 2 QS.
On peut conclure que je me suis trompé...
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